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L’aspartame serait sans risque pour la santé

Les sucrettes

L’AESA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments) a procédé à une réévaluation complète des risques associés à l’édulcorant (E951).

L’aspartame et ses produits de dégradation (la phénylalanine, le méthanol et l’acide aspartique) sont sûrs pour la consommation humaine aux niveaux actuels d’exposition, a conclu l’AESA dans sa première évaluation complète des risques associés à cet édulcorant.

Les experts ont ainsi établi une dose journalière admissible (DJA) de 40 mg/kg de poids corporel/jour, excepté pour les personnes souffrant de phénylcétonurie, qui doivent respecter un régime strict faible en phénylalanine.

Les conclusions des experts :

  • l’aspartame ne provoque pas de dommages aux gènes et n’induit pas le cancer,
  • l’aspartame n’entraîne pas de dommages pour le cerveau et le système nerveux,
  • l’aspartame n’affecte pas le comportement ou le fonctionnement cognitif chez les enfants et les adultes.

En ce qui concerne la grossesse, le groupe scientifique a noté qu’il n’existait pas de risque pour le développement du fœtus suite à une exposition à la phénylalanine dérivée de l’aspartame à la DJA actuelle (sauf chez les femmes souffrant de phénylcétonurie ).

L’avis de l’AESA indique clairement que les produits de la dégradation de l’aspartame (phénylalanine, méthanol et acide aspartique) sont aussi naturellement présents dans d’autres aliments (le méthanol, par exemple, se retrouve dans des fruits et des légumes). La contribution des produits de dégradation de l’aspartame à l’exposition alimentaire globale à ces substances est faible.